Ce lien décris ici, ou le lecteur ce voit relié à l'auteur n'est pas seulement un reflexe cognitif humain lier au émotions, mais un outil utiles lorsque nous les utilisons sans émotions. un peu comme ici, tout ce travail fait sur la compréhensions des réactions en chaines, c'est un sublimes outil pour les fin rusés artistes. Apres avoir jouer les deux rôles j'ai appris, qu'ils avaient les même partitions en fin de compte.
Puisque l'on peu paraitre sans être, ne jamais tomber dans l'illusion d'une parfaite similitude entre le lecteur et l'auteur.
Puisque nous somme tous différents et changeant, impossible que ce soit véritable et constant.
Puisque nous sommes tous similaires en tant de point, impossible de ne pas ressentir de liens.
Quand les bulles fusionnent elle finissent toujours par éclater...
De toute façon, que ce soit social ou parasocial, je vie dans ma tour d'ivoire loin de la normalité
Plus simple est de ne rien attendre de l'un comme de l'autre. J'œuvre ces tout. peu importe l'externe, c'est super stoïque en fin de compte ;)
Super article, merci pour la lecture! J'apprécie les épistème du soi même si certaine je les utilise abondamment pour occasionné discussion et débat plutôt que pour véhiculer mes réels émotions.
comme le point 4.2 hehehe, j'avoue jouer souvent à moi même changer de personnage et parfois oui... Je fait exprès, porter un personnage chez l'autre pour faire naitre une réactions. C'est bien sur de la manipulation, mais soyons matures un brin, quoi ne l'est pas?
Le parasocial est d'autant plus difficile à contenir que le lecteur ne dispose d'aucune règle du jeu explicite. C'est précisément pourquoi il appartient, selon moi, à l'auteur de les fixer en amont — non pour se protéger du lecteur, mais pour le protéger de lui-même. Un cadre posé avant l'exposition vaut mieux qu'une limite posée après l'investissement —surtout en philosophie.
Merci pour ta lecture, tu formules un point très juste : l’absence de “règles du jeu” explicites rend justement le phénomène difficile à contenir.
Et je te rejoins sur le fait que le cadre posé en amont ne sert pas seulement à protéger l’auteur. Il protège aussi le lecteur d’un investissement qui peut devenir confus malgré lui.
C’est peut-être là que se situe l’enjeu le plus délicat : poser une limite non comme un rejet, mais comme une manière d’éviter que la résonance devienne une dette ou une attente mal orientée.
Surtout quand on écrit sur des matières aussi sensibles que l’intériorité, la blessure, la foi ou la transformation.
Ce lien décris ici, ou le lecteur ce voit relié à l'auteur n'est pas seulement un reflexe cognitif humain lier au émotions, mais un outil utiles lorsque nous les utilisons sans émotions. un peu comme ici, tout ce travail fait sur la compréhensions des réactions en chaines, c'est un sublimes outil pour les fin rusés artistes. Apres avoir jouer les deux rôles j'ai appris, qu'ils avaient les même partitions en fin de compte.
Puisque l'on peu paraitre sans être, ne jamais tomber dans l'illusion d'une parfaite similitude entre le lecteur et l'auteur.
Puisque nous somme tous différents et changeant, impossible que ce soit véritable et constant.
Puisque nous sommes tous similaires en tant de point, impossible de ne pas ressentir de liens.
Quand les bulles fusionnent elle finissent toujours par éclater...
De toute façon, que ce soit social ou parasocial, je vie dans ma tour d'ivoire loin de la normalité
Plus simple est de ne rien attendre de l'un comme de l'autre. J'œuvre ces tout. peu importe l'externe, c'est super stoïque en fin de compte ;)
Super article, merci pour la lecture! J'apprécie les épistème du soi même si certaine je les utilise abondamment pour occasionné discussion et débat plutôt que pour véhiculer mes réels émotions.
comme le point 4.2 hehehe, j'avoue jouer souvent à moi même changer de personnage et parfois oui... Je fait exprès, porter un personnage chez l'autre pour faire naitre une réactions. C'est bien sur de la manipulation, mais soyons matures un brin, quoi ne l'est pas?
Le parasocial est d'autant plus difficile à contenir que le lecteur ne dispose d'aucune règle du jeu explicite. C'est précisément pourquoi il appartient, selon moi, à l'auteur de les fixer en amont — non pour se protéger du lecteur, mais pour le protéger de lui-même. Un cadre posé avant l'exposition vaut mieux qu'une limite posée après l'investissement —surtout en philosophie.
Merci pour ta lecture, tu formules un point très juste : l’absence de “règles du jeu” explicites rend justement le phénomène difficile à contenir.
Et je te rejoins sur le fait que le cadre posé en amont ne sert pas seulement à protéger l’auteur. Il protège aussi le lecteur d’un investissement qui peut devenir confus malgré lui.
C’est peut-être là que se situe l’enjeu le plus délicat : poser une limite non comme un rejet, mais comme une manière d’éviter que la résonance devienne une dette ou une attente mal orientée.
Surtout quand on écrit sur des matières aussi sensibles que l’intériorité, la blessure, la foi ou la transformation.
Mdr. Tu sembles construire certaines idées en sparring mirror.
C'est intéressant